BIENVENUE DANS MON SOMBRE UNIVERS
...car dans la pensée, tout devient solitaire...

Et tombe...

>> dimanche 13 décembre 2009

Et tombe, tombe la neige sur la ville.
Du haut de ma tanière, j’observe le calme blanc s’imposer.
Du haut des cieux qui crache son trop plein, mon cœur s’allège enfin.
Et tombe, tombe les flocons sur le sol givré.
Je regarde leur chute effrénée, leur atterrissage en douceur.
Je regarde ces petits êtres de glace, heureux de leur sort quoi qu’ils fassent.
Et tombe, tombe la tempête.
Sur les gens errant dans les rues, dans ce temps des fêtes.
Sur le monde ralenti, par la bourrasque frigorifiée.

Et tombe, tombe la neige sur la ville.
Et tombe, tombe les flocons sur le sol givré.
Et tombe, tombe la tempête.
Et tombe, tombe la paix sur mon âme.
La sérénité de l’hiver m’emporte au loin,
Loin de mes tourments déments et vains…

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Les eaux de l'esprit

>> vendredi 11 décembre 2009

Voici tout ce que cette soirée m'inspire, après une dure semaine de grippe et de tristesse, de travail acharné et d'une panoplie de désagréments de tout ordres confondus.

Voici tout ce qui me reste après m'être brûlée de bout en bout, et que l'on m'est brûlée tout autant, dans tous les sens du terme.

Voici mon positif de la semaine; Des achats pour notre noël des délaissés, quelques sourires épars, quelques fou rires dont un à l'épicerie avec un monsieur qui semblait avoir les sourcils défectueux, un appel de mon père, une âme charitable qui m'emmène faire des commissions, et quelques jolis courriels d'amis tout gentils. Mais par-dessus tout, l'amour de quelques rares personnes et l'amitié de d'autres. Ça, ça vaut tout.

On mise sur ce que l'on peut pour trouver la lumière...


Note: Cliquez sur l'image afin de l'agrandir et d'en savourer le texte...

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Fondre

>> mardi 8 décembre 2009

Je fonds d’incompréhension, devant la masse de gens dans laquelle je me confonds. Prise dans une réalité incongrue qui me laisse froide et confuse. J’erre et je tourne, dans ces chemins cahoteux et déserts, où l’humain ne me tend jamais la main.

Je fonds de colère, face à l’indifférence volontaire de mes pairs. Entraînée dans un tourbillon de solitude qui me laisse amère et me torture. J’avance à reculons dans une vie obligatoire, où chaque pas me mène à la misère, d’une vie de calvaire.

Je fonds de rage, à ne jamais pouvoir tourner la page, sur ceux qui minent mon existence, me mènent à la démence. À jamais les mains liées, face à cette malsaine société.

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La tête en l’air

>> lundi 7 décembre 2009

Aujourd’hui, j’ai erré sous les flocons. Au petit matin, sortant de chez-moi à reculons, pour me rendre à un boulot que je déteste, le corps fiévreux et grippé, le cœur douloureux. Quelques minutes d’air frais j’ai respiré, quelques petits flocons j’ai frôlé, en retenant mes sanglots d’éclater. J’ai entré résignée dans l’autobus bondé, remplis de visages tout aussi aigri que mon âme face à la vie. J’observai le ciel blanc, chargé de colère hivernale, inspirant pour moi la paix, dans le chaos de mes saisons. J’ai entré au boulot, le cœur serré, la gorge nouée de toux et de tristesse, pour débuter une autre journée de fou, ne serait-ce que pour oublier mes tourments le temps d’une journée, même si cela nuit à ma fragile santé.

Aujourd’hui, j’ai erré sous les flocons. Tous petits soient-ils, ils tombaient doucement sur mon visage rougis, mon visage qui retenait sans cesse des larmes, que je ne pouvais libérer… L’espace de quinze minutes pendant mon heure de dîner, j’ai laissé la neige tomber sur moi, alors que tout un chacun s’en cachait, comme si elle était de l’acide. La tête en l’air, j’observais le ciel blanc, en l’implorant. Je ne sais trop ce que je lui implorais en fait, mais je me suis surprise à dire à voix basse ‘’svp…aidez-moi…’’ Une demande fortuite, pour une pas catholique comme moi, une mystique, une païenne. Mais j’ai osé demander, aux cieux, aux petits flocons qui ressemblaient à chacune de mes larmes retenues et au soleil caché telle ma propre lumière.

La tête en l’air, écrasée sous le poids de ma peine, j’ai demandé, prié, supplié. Mais… rien ne s’est passé. Et je suis retournée travailler…

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Holocauste des roses

>> dimanche 6 décembre 2009

Holocauste de pétales de roses
Dans la vie si cruelle
Il a fallu que j’ose
M’aventurer dans les glauques ruelles

Ma vie à son apogée
Mon âme consumée de rancœur
Je brûle de sombres pensées
Mon âme brûlant de terreur

Holocauste de pétales de roses
Allant choir sur le sol givré
Tristesse et désespoir en symbiose
Mon être de se désintégrer

Il pleut des larmes de souffrance
Par mes épines élimées
Sur mon monde devenu trop rance
Désuet et désenchanté

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On ne peut voir la lumière sans l'ombre, on ne peut percevoir le silence sans le bruit, on ne peut atteindre la sagesse sans la folie
ÉMOTIONS SOLITAIRES
• C'est parfois dans un regard, dans des larmes ou dans un sourire, que sont cachés les mots qu'on n'a jamais su dire.
• L'incertitude est de tous les tourments le plus difficile à supporter.
• Vouloir se bâtir en ne s'appuyant que sur les autres est aussi impossible que de vouloir aller au ciel en s'accrochant à une étoile.
• La vie ne se mesure pas par le nombre de respirations prises, mais par le nombre de moments qui nous ont coupé le souffle.
• Le paradoxe du moment présent, c'est qu'il ne se laisse saisir qu'une fois révolu.
• In any real city, you walk. You brush past people, people bump into you. Anywhere, nobody touches you. We're always behind this metal and glass. And we miss that touch so much, that we crash into each other, just so we can feel something.

Lonelyness

Lonelyness
Because when you finally start screaming, no one will be there to hear you…
MOTS SOLITAIRES
• Écrire c'est hurler en silence
• Ecrire est la seule façon d'émouvoir autrui sans être gêné par un visage.
• Il faut écrire pour soi, c'est ainsi que l'on peut arriver aux autres.
• Ecrire, c'est rendre le sommeil aux mots et la page est le dortoir.
• Les mots sont les passants mystérieux de l'âme.
• Mots provisoires
Mots dérisoires
Mon inaccomplis
Mots inassouvis
Mots brisés
Mots oubliés
Que des mots
Sans mots...
There's too much beauty to quit...

(Stay)
TOURMENTS SOLITAIRES
• Le tourment de la présence est souvent pire que celui de l'absence.
• Jamais le tourment ne trouvera le ciel, jamais le désir ne trouvera la terre.
• Ecrire, écrire le pourquoi on veut écrire, écrire son besoin d'écrire, écrire sa tourmente.
• L’avenir nous tourmente, le passé nous retient, c'est pourquoi le présent nous échappe.
• Épargne-toi du moins le tourment de la haine; À défaut du pardon, laisse venir l'oubli.
• Il faut croire aux étoiles; Les angoisses et les tourments ne sont qu'un grain de sable, qu'une larme dans l'océan.
• Les pires tourments sont intérieurs et la véritable histoire de notre vie se déroule dans le secret des âmes et des coeurs ; là s'écrivent les pages du roman que nul lecteur jamais ne lira.
...si l'équilibre est à mi-chemin entre les deux extrêmes, en possédant les deux extrêmes, je suis équilibrée...
MERCI DE VOTRE VISITE!
Au plaisir de vous revoir!
There comes a point in your life where you realize;
Who matters,
Who never did,
Who won’t anymore,
And who always will.
So, don’t worry about people from your past,
There’s a reason why they didn’t make it to your future.

Droits D'auteur

TOURMENTS SOLITAIRES
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2008-2009
ÂME TOURMENTÉE